D’une écriture nerveuse et émouvante, on découvre une jeune fille qui fait l’expérience de la vie. Une lecture qui ne laisse pas indifférent!
Ilaria ou la conquête de la désobéissance de Gabriella Zalapì, chez. Zoé. 17€
“Plus on lit, moins on imite.” Jules Renard – Journal
Suite à la séparation de ses parents Illaria se retrouve seule avec son père qui boit trop et fume beaucoup…
D’une écriture nerveuse et émouvante, on découvre une jeune fille qui fait l’expérience de la vie. Une lecture qui ne laisse pas indifférent!
Ilaria ou la conquête de la désobéissance de Gabriella Zalapì, chez. Zoé. 17€
Quand chacun dans son rôle n’ose accuser l’autre par peur de se dévoiler…
les preuves disparaissent et un autre est accusé. Mais une réalité persiste le tueur récidivera et le secret sera plus lourd a porter. Une fresque intime et puissante au cœur d’un huit clos oppressant.
Mater Dolorosa Jurica Pavicic, traduit du croate par Olivier Lannuzel, chez Agullo Noir, 395 pages, 23€50.
#VibreLivre
A une époque où les caméras n’étaient pas omniprésentes,
un amoureux d’art a volé une centaine d’œuvres dans des musées ou ventes aux enchères. Une histoire vraie reconstituée à partir de compte rendu de procès mais aussi par la rencontre du protagoniste. C’est incroyable et surprenant!
Le voleur d’art: une histoire d’amour et de crime de Michael Finkel, traduit de l’américain par Julie Sibony, chez Marchialy, 23€
La petite histoire personnelle de l’auteur rejoint la grande Histoire à travers l’étude des panneaux des Nymphéas de Claude Monet.
Une vraie leçon d’art, accompagnée d’une biographie du peintre Monet, c’est d’une érudition jubilatoire.
Le syndrome de l’orangerie de Grégoire Bouillier chez Flammarion, 22€
#VibreLivre
Bernard Mélois, le père de l’autrice se sait malade et proche de la mort.
Sa femme et ses filles, toutes manuelles vont lui préparer un enterrement digne de l’artiste-sculpteur qu’il a été toute sa vie. Le livre le plus émouvant de cette rentré littéraire.
Alors c’est bien de Clémentine Mélois, chez Gallimard, 19€50
#VibreLivre
Un roman à suspens et à tiroirs qui nous plonge dans une résidence pour femmes célibataires.
Une clé permettant d’ouvrir toutes les chambres disparait…mystérieux à souhait et à lire jusqu’au bout.
Le passe-partout de Masako Togawa, traduit du japonais par Sophie Refle, chez Folio – 192 pages – 8€30
Dans les années 70, quatre chercheurs vont éditer le rapport 21 librement inspiré du livre « Les limites de la croissance » de 1972.
Compte rendu scientifique qui démontre l’effondrement de la civilisation au 21e siècle. Tout au long du récit on suit les différents choix de vie décidés par chacun des protagonistes qui ont une conscience évidente de notre avenir…et pourtant!
Cabane d’Abel Quentin, l’Observatoire, 22€
#VibreLivre
Itinéraire d’une enfant en mal de vivre.
Une enfant que l’on dit dans la lune ou inadaptée…psychotropes aidant, cette jeune fille adulte à fleur de peau absorbe un trop plein de vie jusqu’à l’écœurement. Rebecca Lighieri démontre de l’intérieur le processus mental d’une destruction. Grâce à ce livre, on se demande si l’on connait vraiment ses enfants, un texte captivant et sans temps morts. Le coup de cœur de la librairie du Château de cette rentrée littéraire.
Le club des enfants perdus de Rebecca Lighieri, chez P.O.L, 528 pages, 22€.
#VibreLivre
Tass est prof de français en Nouvelle Calédonie.
Dans l’une de ses classes, un jour, des jumeaux kanak se volatilisent dans la nature… Histoire familiale et passé colonial vont alors s’entremêlés dans un récit prodigieux.
Frapper l’épopée d’Alice Zeniter chez Flammarion, 352 pages, 22€.
Une jeune artiste activiste afro-américaine revient dans son village d’origine en Caroline du Nord.
Avec ses installations artistiques elle va dénoncer le racisme et la suprématie de l’homme blanc au risque d’une discorde sanglante.
Un face à face avec l’histoire et le présent écrit d’une main de maître…
Les deux visages du monde de David JOY,traduit de l’américain par Jean-Yves COTTE, chez Sonatine, 432 pages, 23€.
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