Un livre a ne pas lire en cachette!

Les ermites d’hier et d’aujourd’hui décident de vivre en dehors de notre société pour des raisons religieuses ou pas, par nécessité ou non…

Cet ouvrage très documenté est le fruit de plusieurs rencontres sur plusieurs années du journaliste Jean-Claude Noyé.


Ils ont choisi la solitude : ermites d’hier et aujourd’hui de Jean-Claude Noyé chez Tallandier.

336 pages

20€50


#VibreLivre

Une écriture toute en finesse et en émotions mise au service d’une dénonciation sans appel des injustices faites aux femmes.

Pour subvenir aux besoins de sa famille, Faydé quitte son village natal des montagnes du nord du Cameroun et devient domestique en ville.

Entre violences et discriminations, rêves de liberté et amours de jeunesse, l’autrice dresse un portrait vibrant de la classe féminine laborieuse du Sahel.

Coeur du Sahel de Djaili Amadou Amal, édité chez Emmanuelle Collas

364 pages

19€


Julianne

Roman noir psychologique…

Suite à la chute d’un homme sur les rails d’un train qui passe, l’accusé prend la fuite et se réfugie chez une aveugle habitant tout près.

A leur insu une relation s’installe sans que l’un et l’autre ne le sachent.Tout en finesse on découvre le monde d’une personne qui a perdu la vue…

Rendez-vous dans le noir d’Otsuichi, traduit par MYRIAM DARTOIS-AKO, chez Picquier

256 pages

8€50

#VibreLivre

Espiègle et savoureux…

Écrire sur ce qu’on n’arrive pas à écrire, un roman sur le roman qu’on aimerait finir,

une réflexion sur la création, sur l’écriture en compagnie de Rilke, de Durer… ou du chien de la narratrice.

Dérives de Kate Zambreno, traduit par Stéphane Vanderhaeghe aux editions de La Croisée.

248 pages

22€

Rencontre le jeudi 7 avril à 19h avec Tom Charbit pour son livre Les sirènes d’Es Vedra (Roman/Seuil), il sera accompagné du groupe de lecture à voix haute de l’association En corps en tête.

Pendant vingt ans, Juan Llosa a fait danser la planète. Toujours entre deux avions, deux soirées, deux gueules de bois, le vibrionnant DJ des Sirènes d’Es Vedra a vécu « deux décennies d’exil et d’excès ». Capable de devancer les désirs du public, de « l’amener à un endroit où il n’aurait jamais pensé aller », il est considéré comme « un esthète du mix, un virtuose des platines ». Est-ce parce que la pandémie a rendu rares les occasions de faire la fête et quelque peu anachroniques les évocations de grandes communions musicales ? Les mots et les rythmes du premier roman très abouti de Tom Charbit résonnent chez le lecteur avec une intensité remarquable. Mais gageons plutôt que la mélancolie puissante qui se dégage de ce texte tient surtout à la lucidité, à la fois tendre et impitoyable, toute d’autodérision, avec laquelle le héros du roman examine sa vie de « fêtard invétéré » et tente de s’inventer un avenir.

Lorsque le lecteur fait sa connaissance, le narrateur a trouvé refuge, en plein hiver, dans un village ardéchois. Contraint de s’éloigner des dancefloors pour soigner ses acouphènes, il goûte difficilement la sobriété des lieux. Il lui faut bien admettre que sa « solide expérience de la fête est une compétence assez peu recherchée » hors du monde de la nuit. Et que sa capacité à expliquer « dans n’importe quelle langue et à n’importe quel point du globe [qu’il a] besoin d’une bière fraîche et d’un gramme de cocaïne » ne suffira pas à lui ouvrir les portes de la sociabilité villageoise. Le roman de Tom Charbit n’est pourtant ni un récit branché sous psychotropes, célébrant d’un air faussement désabusé les nuits sans fin d’Ibiza ou de Berlin, ni une satire du roman néorural. Plutôt l’évocation d’une crise de milieu de vie, qui prend au sérieux la question du sens de la fête et la laisse entrer en écho avec les blessures de l’époque.

Le romancier s’empare d’une thématique prétendument futile et en explore avec finesse les profondeurs. Comme Ulysse se laissant séduire par le chant des sirènes, dont il connaît pourtant les dangers mortifères, son narrateur tente de trouver un moyen terme entre l’énergie créatrice à l’œuvre dans la fête et les risques attachés à ses excès. Ce qui aurait pu n’être que le récit d’un malaise existentiel devient, sous la plume aiguisée de Tom Charbit, un roman aussi ample que bouleversant, où l’amour et la mort jouent chacun leur partition sans que l’on sache quelle pulsion mène véritablement la danse(…).

Florence Bouchy, du Monde.

Florence Bouchy, du Monde.

Guide touristique…

Une petite ville du Donbass en Ukraine qui s’appelait Novhorodske sous la période communiste…

Finalement le choix de nommer cette ville New York a été adopté en prévision d’une attaque de missiles: ainsi l’adversaire réfléchirait à deux fois avant de larguer sa cargaison…


New York, Ukraine : guide d’une ville inattendue (préface Serhiy Jadan) de Niels Ackermann et Sébastien Gobert

Editeur:Noir Sur Blanc

204 pages

27€


#VibreLivre

Quand l’histoire rejoint la grande Histoire…

La famille de l’auteur Philippe Sands, juriste international, est étrangement lièe à Otto Van Wätcher, gouverneur en Pologne puis en Ukraine pendant la seconde guerre.

Une enquête minutieuse révèle les atrocités nazies, puis comment ce personnage s’est volatilisé en se cachant en Europe puis en Amérique du Sud. Ce livre se lit comme un thriller d’espionnage avec des intrigues à rebondissements…

La Filière de Philippe Sands, traduit de l’anglais par Astrid von Busekist, Ldp Documents.

672 pages

9€20


#VibreLivre

Traité de géopolitique en 2034…

Un navire américain secourt un chalutier en détresse en mer de chine… Les personnages: diplomates et militaires nous font découvrir les rouages de l’escalade d’une guerre mondiale.

Les auteurs: L’amiral Stavridis, ancien commandant de la flotte américaine et l’écrivain Elliot Ackerman, ex-Marine multi-décoré écrivent une histoire troublante et effrayante de réalisme. Montée en puissance garantie avec un rythme soutenu à couper le souffle…


2034 d’Elliot Ackerman, traduit de l‘américain par Janique Jouin-de Laurens, chez Gallmeister.

384 pages

23€80


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