Une machine comme moi d’IAN MCEWAN

So British!
Adam, un androïde doté de l’intelligence

artificielle la plus perfectionnée qui soit se retrouve confronté aux turpitudes de l’Être Humain. Est-ce que cette nouvelle intelligence bienveillante et droite qui respecte les règles sera-t-elle comprendre nos comportements si ambigus et contradictoires?

Une machine comme moi d’IAN MCEWAN, traduction de France Camus-Pichon.
Collection Du monde entier chez Gallimard.
400 pages
22€

#VibreLivre

Nouveau prix Nobel à découvrir!

Un livre qui se lit comme un conte, des scènes courtes,

dans un petit village Polonais, une ambiance mystique et très imagée, une voix singulière dans la littérature contemporaine.

Dieu, le temp, les hommes et les anges d’Olga Tokarczuk, traduction: Christophe GLOGOWSKI, chez ROBERT LAFFONT
9€50

Vincent

Journal d’un amour perdu

Eric-Emmanuel Schmitt nous relate le chagrin suite à la perte de sa

mère. Le ton est juste et on est surpris de ne pas pouvoir lâcher le livre avant de l’avoir fini. D’un sujet difficile Eric-Emmanuel Schmitt nous livre une belle leçon de vie.

Journal d’un amour perdu d’Eric-Emmanuel Schmitt chez Albin Michel
19€90

Vincent

Ce qu’elles disent

Rebellion!
Dans une communauté patriarcal au Canada,

 des femmes se rebellent suite à différents viols, poignant lorsque l’on sait que l’histoire est tirée d’un fait divers véridique.

Ce qu’elles disent de Miriam Toews avec Lori Saint-Martin (Traducteur) et Paul Gagné (Traducteur) chez Buchet-Chastel
19€

#VibreLivre

Les simples

Pas si simple…
d’être bénédictine au Moyen-Age,

et que l’on détient la connaissance des simples qui est prisée jusqu’à la Cour. 
Un roman historique bien documenté, qui nous plonge dans un voyage dans le temps, pas si simple…

Les simples de Yannick Grannec , aux éditions d’Anne Carriere.
368 pages
22€

#VibreLivre

L’empreinte d’Alexandria Marzano-Lesnevich

Coup de coeur du livre étranger de cette été.

Comment être contre la peine de mort et se retrouver la victime qui souhaiterait farouchement la mise à mort de son agresseur. Tout dépend comment et par qui l’histoire est racontée… et à quel moment. C’est ce que démontre Alexandria Marzano-Lesnevich, aujourd’hui professeur de littérature et ancienne étudiante en droit.

L’empreinte d’Alexandria Marzano-Lesnevich, traduit par Héloïse Esquié.
480 pages
22€
#VibreLivre