Prochaine rencontre à la librairie du château:

Le mardi 22 novembre à 19h, présentation de la revue l’inventaire avec Florent Gouget,

professeur de lettres en Ardèche et membre de la rédaction de la revue: l’inventaire est une revue de critique sociale dont le premier numéro est sorti en novembre 2014. Chacun peut constater que la part de la vie qui échappe aux rapports marchands, aux procédures industrielles et administratives et à l’appareillage technologique se réduit à presque rien. Il est de plus en plus difficile d’imaginer comment acquérir la maîtrise de nos conditions d’existence : la satisfaction de nos besoins, nos liens avec autrui, les lieux que nous habitons, les activités que nous choisissons ou subissons, les objets qui nous entourent. Face à cette situation, le comité de rédaction de L’Inventaire s’efforce de contribuer à l’élaboration d’une culture critique commune, en diffusant d’anciennes idées, portées par la meilleure part des courants libertaire et écologique, et en en proposant de nouvelles, sous toutes les formes et concernant tous les thèmes qui nous semblent pertinents : du texte documentaire à la littérature, des méfaits de l’informatisation à la disparition des langues vernaculaires. Par la publication de productions originales, de textes d’auteurs méconnus ou mal lus, de traductions et de contributions extérieures, nous espérons faire de cette revue un espace d’échanges et de débats, dans une perspective d’inventaire. Nous étouffons sous le monde que nous avons édifié ; il nous faut absolument arrêter l’emballement et faire le tri de ce qui, dans la vie pratique, le monde matériel et les idées, doit être conservé, reconsidéré ou écarté pour favoriser l’émancipation individuelle et collective.

Improbable et pourtant très réussi,

L’auteur associe son histoire familiale et personnelle à l’arbre du jardin qui grandit et que le vent a déraciné, c’est à l’auteur/ jardinier de débroussailler…Un très bel ouvrage avec un dessin tout en finesse et en profondeur. Sublime…

La cendre et l’écume de Ludovic Debeurme, aux éditions Cornélius

296 pages

27,50 €

#VibreLivre

Âme sensible, s’abstenir…

Réglement de compte dans un lycée avec un professeur d’anglais sérial-killer et psychopathe…

Au pays des codes et des conventions l’auteur japonnais Yûsuke Kishi fait exploser le carcan d’une société corseté où l’individu n’a pas sa place.

Roman culte au Japon, qui a été adapté à l’écran et en manga.

LA LECON DU MAL de KISHI, YUSUKE, traduit du japonnais par : DIANE DUROCHER, chez BELFOND.

544 pages

24€

#VibreLivre

Addictif

Un conte puzzle avec cinq personnages que l’on suit dans différentes époques, avec comme fil conducteur un manuscrit de l’antiquité.

Un livre qui prône le pouvoir de la littérature et des livres, magnifiquement construit, il est impossible a lâcher.

La cité des nuages et des oiseaux d’Anthony Doerr, traduit de l’américain par Marina Boraso, chez Albin Michel.

704 pages

24€90

#VibreLivre

Impressionnant et fascinant!

La narratrice entend des voix, et nous en fait part dans un long et captivant monologue, tel un profond exercice de vérité, divaguant entre son travail d’hôtesse d’accueil et la préparation de sa conférence et son travail autour du concept du soldat inconnu, le tout dans un style jamais entendu.

Totalement inconnu de Gaëlle Obiégly, aux éditions Christian Bourgois

240 pages

20€

Bouleversant !

Un nouveau roman d’Ito Ogawa est toujours très attendu, une jeune femme atteinte d’un cancer séjourne dans un centre de soins palliatifs au milieu des citronniers et au bord de la mer pour savourer les derniers instants de sa vie.

Le Goûter du Lion d’OGAWA Ito

Traduit du Japonnais par PIERRET-WATANABE Déborah, aux éditions Picquier

272 pages

19 €

Le roman social de l’année !

Camille apprend que son père est atteint d’un cancer: la tumeur essaime à toute vitesse et trace sa route, au même moment un immense chantier qui va détruire le massif du Meygal et le vivant qui s’y niche se met en place.

Ce livre est l’histoire d’une double lutte. La résistance de Camille, prise en étau entre deux fronts, ouvre peut-être une chance de renaître au pays des sucs volcaniques.Un magnifique premier roman émouvant et généreux, où une jeune femme se reconstruit en mettant toutes ses forces dans les combats qui l’entourent et guérissant ainsi ses propres blessures.


Dessous la dure écorce de Louise Pommeret aux éditions de l’Aube

288 pages

21€

Banal ?

Un couple au bord de la rupture décide de partir en Sicile pour les vacances, le lendemain de leur arrivée, un accident chamboule tout.

Banal ? Pas vraiment, car on se laisse embarquer dans ce périple cocasse écrit dans un style épuré et avec un humour jubilatoire.


Taormine (prix des libraires de Nancy 2022) d’Yves Ravey chez Minuit

144 pages

16€

« Ces derniers jours du quatrième monde… »

La poétesse Amérindienne des USA, Joy Harjo, établit une nouvelle temporalité pour nous parler de ses ancêtres et de ses enfants.

Une ouverture à un nouveau monde qui rentre en résonance entre poésie et récit. Un texte surprenant qui ne laisse pas indifférent…


Carte pour le monde à venir de Joy Harjo chez L’ARBRE A PAROLES

18€


#VibreLivre