Couvrez-vous bien et préparez vous à avoir froid dans le dos…

Un père propose à ses deux jumeaux qu’il n’a pas vu depuis bien longtemps de faire une ultime expédition en canoë dans l’Ontario,

afin de se rappeler les bons souvenirs et de reprendre contact mais rien ne va se passer comme prévu.

Impossible de lâcher ce livre avant de savoir qui va survivre à ce tumulte familial.

Le lac de nulle part de Pete Fromm, traduit de l’anglais par JULIANE NIVELT, chez GALLMEISTER

448 pages

24€60

Prémonitoire,

Écrit il y a quatre ans Andreï Kourkov met en scène le quotidien de deux amis/ennemis d’enfance,

dans un village du Donbass déserté en raison d’une menace de séparatistes pro-russes. On traverse un hiver et un printemps avec le personnage principal qui effectue sa transhumance apicole jusqu’en Crimée …Une belle analyse des cultures russes et ukrainiennes, c’est la guerre! très réaliste…

Les abeilles grises d’Andreï Kourkov Traduit du Russe par PAUL LEQUESNE chez Liana Levi

400 pages

23€


#VibreLivre

Intense et percutant !

Raphaelle, garde forestière doit faire face à un dangereux braconnier impuni,

laissez vous guider dans la forêt boréale pour connaître la suite des événements hauts en couleurs et écrits avec de belles expressions Québécoises.

Sauvagines de Gabrielle Filteau-Chiba, chez Stock.

368 pages

20.90 €

« Dans une petite localité, nommée Le Monastier,

…sise dans une agréable vallée de la montagne, j’ai passé environ un mois de journées délicieuses. »

Ainsi commence en Haute-Loire, Voyage avec un âne dans les Cévennes, puis très vite, Robert Louis Stevenson, s’éloigne avec l’ânesse Modestine. Le présent roman reconstitue son séjourà l’hotel de Madame Guitte, gardé par un perroquet, où le voyageur de 28 ans à la fin de l’été 1878 dort et prend ses repas. Ses interlocuteurs sont un conducteur de ponts et chaussées, un ingénieur et un clerc de notaire, chacun représentant une opinion politique. Trois femmes tiennent l’établissement, dont Fonsine, 16 ans, qui a appris à lire et à écrire avec la béate du village (célibataire chargée de l’instruction religieuse des enfants) et se passionne pour les misérables. L’auteur procède avec l’intime connaissance de la région et la poésie de l’imagination, « dans ce récit tout est inventé, même ce qui est vrai ». Et il montre comment l’Ecossais est confronté à la coexistence de la langue d’Oc et de la langue française.

CLD. (Article paru dans Libération le 9 et 10/10/2021).