Jeudi 22 février à 19h, conférence sur l’histoire de la littérature française avec Jean-Michel MILA.

Venez participer à la conférence de Jean-Michel MILA sur l’histoire de la littérature française depuis le moyen-âge jusqu’à nos jours,

en un peu plus d’une heure, disons plutôt une introduction ou selon les goûts, une promenade littéraire au pas de course, suivi d’un jeu d’échanges et de questions réponses, venez tester vos connaissances!
(entrée libre et gratuite).

Samedi 30 décembre à partir de 10h, rencontre et dédicace du premier roman de Clémence RENARD.

Un premier roman dans l’air du temps…

A travers les portraits de trois personnages sous l’emprise constante du numérique, Clémence Renard nous les dévoile par le prisme d’une lucarne comme à travers l’œil du cyclone. Elle décrit les ravages de ces dépendances comme l’ouragan qui traverse Chicago… Cette déferlante aux addictions numériques entremêle les émotions de ces personnages avec la nature qui se déchaine.

Dans l’œil de la tempête de Clémence RENARD aux éditions Fugue, 256 pages, 20€

#VibreLivre

Vendredi 22 décembre de 15h à 18h, rencontre et dédicace des ouvrages de Malvina MALIGE.

Le tome 2 de Thérèse, la force de vaincre intitulé Elle mangea des raisins verts est arrivé, le nouvel ouvrage de Malvina MALIGE, connue aussi sous le nom d’Hélène Morel est maintenant disponible: Dans ce deuxième tome, Hélène Matisse est devenue femme, elle expérimente les choses de la vie et trouve quelques réponses à ses questionnements d’enfant et d’adolescente.

Elle va connaître de grandes espérances et de grandes désillusions, des joies fulgurantes et des chagrins ravageurs. L’autrice, amoureuse des langues, entretient avec elles une relation étroite, la langue de ce roman est vivante et changeante avec ses particularismes du XIXè siècle, ses quelques mots d’occitan ou de « francitan ». Une histoire à lire et à relire pour s’évader tranquillement de notre XXIè siècle robostisé.

Thérèse, la force de vaincre. Elle mangea des raisins verts Tome II de Malvina MALIGE.

Samedi 16 décembre à partir de 10h, rencontres et dédicaces d’Alice LACOUR et d’Yves PAGANELLI pour leurs derniers ouvrages.

Alice LACOUR dédicacera: « À la croisée de chemins de vies ardéchoises »,un éventail de parcours aux destins multiples souvent entremêlés d’un fil conducteur. Alice Lacour a brossé sur son chemin le portrait d’une trentaine de personnes étonnantes.

A la croisée de chemins de vies Ardéchoises d’Alice LACOUR aux éditions du Sac à dos  – 22€

Et
Yves PAGANELLI dédicacera: « Il était une soie« , l’histoire vraie de la soie et de ses routes menant en Ardèche racontée par Yves Paganelli et illustrée par Roland Hours.
Il était une soie d’Yves PAGANELLI et Rolland HOURS aux éditions de la Calade – 14€90

Mardi 07 novembre à partir de 19h, table ronde et discussion sur l’écologie et la résistance

Ecologie et resistanceUne table ronde en présence de: Louise POMMERET, auteure de « Dessous la dure écorce », aux éditions de l’Aube; Jean-Marc GHITTI, essayiste, philosophe, auteur d' »Avec et par delà l’écologie », aux éditions Kime, les éditions de la Lenteur: La subsistance et Florent GOUGET représentant la revue L’INVENTAIRE.

La table ronde sera suivie d’une discussion avec l’assistance, entrée libre.

Jeudi 2 novembre à partir de 19h, rencontre avec Nadège ERIKA pour son premier roman: « Mon petit »

Un premier roman bouleversant, « Mon petit » nous entraîne dans les rues de Belleville, dans les pas frénétiques d’une jeune fille décidée à vivre plus tôt que les autres. Sans savoir que les lendemains, parfois, vous scient les jambes…

Mon petit de Nadège ERIKA aux livres agités – 280 pages – 20€

Samedi 21 octobre à partir de 10h, signature avec Nicole FAUCON-PELLET pour son dernier ouvrage: « La roue de l’Espan ».

Très jeune, Nicole Faucon-Pellet découvre l’écriture : une passion qui ne la quittera plus. Elle vit aujourd’hui à Saint-Remèze, en Ardèche du Sud.

« A la ferme de l’Espan, les Mérilhac mènent une vie paisible lorsqu’un événement tragique frappe avec la mort de Nicolas, le dernier né, entrainant la faillite du domaine, la dépression du père et le démantèlement de la famille. Adrien, l’aîné, trouve refuge au Peyrou, une petite maison léguée par son oncle Joseph. De là, hormis les levers de soleil sur le Mont-Ventoux, il observe le ballet des huissiers et la lente dégradation de sa ferme natale. Désirant reconquérir sa dignité et venger ce petit frère injustement puni, il n’a qu’un seul but: réhabiliter l’Espan victime d’une mauvaise réputation. Empruntant des chemins tortueux, obnubilé par son idée fixe, Adrien parviendra à redonner au domaine ses lettres de noblesse.

La roue de l’Espan de Nicole FAUCON-PELLET aux éditions de la Calade, 238 pages,18€50.

Samedi 30 septembre à partir de 10h, rencontre avec Alice Lacour pour son dernier ouvrage « A la croisée de chemins de vie ardéchoises ».

Un éventail de parcours aux destins multiples souvent entremêlés d’un fil conducteur. Alice Lacour a brossé sur son chemin le portrait d’une trentaine de personnes étonnantes.

Peut-être les connaissez-vous ? Les avez-vous croisées ? Ouvrez l’ouvrage, tournez les pages, goûtez à ce breuvage infusé par les mots. Cachées de-ci, de-là, quelques dates anniversaire sur cette année 2023. Découvrez-les…

A la croisée de chemins de vies Ardéchoises d’Alice Lacour aux éditions du Sac à dos – 22€

Exception qui confirme la règle: Le prochain café littéraire aura exceptionnellement lieu le premier vendredi du mois (et non le jeudi), soit le vendredi 5 mai à 19h, venez rencontrer Steve Wilifrid Mounguengui pour son dernier ouvrage: « Tu as fait de moi celui qui enjambe le monde ».

Stève Wilifrid Mounguengui quitte le Gabon et arrive en France à l’âge de 25 ans pour faire des études de philosophie. Avant de partir, il dit à sa mère qu’un seul mot d’elle pourrait le faire rester au Gabon, mais elle insiste : « Pars mon enfant, pars aussi loin que possible. Reste là-bas, l’essentiel est de réussir à vivre. Peu importe l’endroit où tu vis… Promets-moi que tu ne reviendras pas. Promets-moi. Quand tu pleureras de France je t’entendrai.» Il ne la reverra jamais, morte au pays avant qu’il ne puisse y revenir. À défaut de pouvoir enterrer sa mère, le poète lui construit un tombeau de mots.

Depuis toujours, Stève Wilifrid Mounguengui rêvait de la France, découverte à travers ses lectures innombrables, comme celles de Marcel Pagnol dont les paysages lui rappelaient ceux de Mouila, sa ville natale. « Lui aussi chassait comme moi, lui aussi avait un père bon instituteur et piètre chasseur du dimanche. Lui aussi habitait le château de sa mère.» D’une vaste écriture poétique, il parle de son arrivée en banlieue parisienne, de la façon dont il écrit, le matin à l’aube, dans le RER, lorsqu’il se rend au travail. Il raconte, comme un paradis perdu mais toujours enchanteur, son enfance au Gabon auprès de ses parents et de ses frères et sœurs, l’enfant des champs, l’étendue des plaines en lui, le chant des oiseaux, la lueur des lucioles… autant de tableaux somptueux d’une enfance simple auprès d’une mère courage, personnage charismatique et généreux, qui s’oublie pour faire le bien autour d’elle.

« Tu as fait de moi celui qui enjambe le monde »

A bientôt.